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14 janvier 2008

Étudiants et jeunes salariés, même combat !

«Travailler autant en payant moins » pourrait devenir le nouveau slogan des étudiants qui travaillent pendant leurs études. Depuis l’année passée, grâce au « paquet fiscal » (loi Tepa du 21 août 2007), les parlementaires leur font cadeau de l’impôt sur le revenu pour leur premier trimestre de travail. Encore faut-il que ces étudiants méritants…
• soient âgés de 25 ans au plus au 1er janvier de l’année,
• poursuivent bien évidemment des études (secondaires ou supérieures).
Cette exonération s’applique même aux étudiants rattachés au foyer fiscal de leurs parents.
Ils pourront désormais travailler à tout moment (auparavant, seul le travail pendant les congés scolaires et les week-ends était visé). Ce cadeau fiscal n’est toutefois pas sans limite. Il est plafonné à trois fois le Smic mensuel (soit 3 840 € en 2007).
L’exonération fiscale pour les jobs d’étudiants n’est pas une nouveauté. Elle existait avant 2007 et était alors réservée aux seuls jobs pendant les vacances scolaires, et dans une limite de deux fois le Smic mensuel.

Jeune salarié ? Coup de pouce…
Besoin d’un coup de pouce financier pour démarrer dans la vie active ? Pensez au prêt Jeunes Avenir, sans frais de dossier au taux imbattable de… 0 % ! Créé par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2007, ce prêt vise à financer les dépenses liées à l’entrée dans la vie active : achat d’un véhicule, paiement d’un dépôt de garantie pour la location d’un appartement, achat de matériel informatique, etc. Sa souscription est soumise à trois conditions :
l D’âge : de 18 à 25 ans ou apprenti (les parents d’un apprenti âgé de 16 à 18 ans peuvent le souscrire pour leur enfant).
l De boulot : il faut démarrer ou être sur le point de démarrer une activité professionnelle salariée.
l De ressources : l’arrêté ministériel les fixe (par exemple, 3 000 € maximum de ressources nettes par an pour un jeune seul et autonome, 5 400 € pour un jeune seul et non autonome rattaché fiscalement ou vivant au foyer de ses deux parents ou d’un de ses parents vivant en couple).
Le demandeur doit obtenir une attestation de la Caisse d’allocations familiales de son domicile et s’engager sur l’honneur à ne pas l’utiliser pour un rachat de crédits, des placements financiers ou pour financer un arriéré de dettes. Puis il doit déposer sa demande de prêt auprès de la Société Générale, seule banque agréée, qui décidera du montant (5 000 € maximum) et de la durée de remboursement (de 24 à 60 mois) du prêt. Par exemple, pour 3 000 € sur 48 mois, le jeune remboursera 48 mensualités de 62,50 € (hors assurance facultative).

Philippe Marot, www.svp.fr

Christophe Crémer,
PDG de meilleurtaux.com,
www.meilleurtaux.com


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