26 mars 2008
L’UIMM fait peau neuve
La puissante fédération de la métallurgie du Medef tourne la page de son «trouble passé». C’est certain! Qu’on se le dise. Et circulez, il n’y a plus rien à voir! En trois mois, Frédéric Saint-Geours, le nouveau président, a réussi un sacré tour de force: redonner du tonus à une fédération qui avait du plomb dans l’aile. Saint-Geours est métamorphosé. Lui à son ordinaire compassé et mesuré a «fendu l’armure» pour reprendre l’expression de Jospin. Le président de l’UIMM est à l’attaque: «Ce que je ne supporte pas, c’est bien ceux qui nous donnent des leçons» me confiait-il. Dans ceux qui sont visés figure bien sûr Laurence Parisot. La hache de guerre est enterrée entre les deux? Allons, bon! Les couteaux sont en réalité toujours bien sortis. En ligne de mire, la nouvelle représentativité syndicale qui touchera aussi le patronat.
Bernard Thibault demande des comptes!
Le leader de la CGT a décidé, avec brio, d’allumer un contre-feu dans l’affaire du financement occulte de l’UIMM. Bernard Thibault indique que, certes, il faudra bien savoir ce qui a été financé avec cet argent. Mais pour lui, le plus important est de savoir d’où viennent ces sommes qui culminent à 600 millions d’euros: «Il ne s’agit pas des seules cotisations des adhérents de la métallurgie, mais aussi de caisses noires d’entreprise. Les pouvoirs publics devraient se pencher sur cette question» affirme le «patron»… de la CGT.
Veni, vidi…Vinci!
Xavier Huillard est un homme heureux. Depuis janvier 2006, il est le directeur général de Vinci, leader mondial de la construction et de la concession. Une multinationale qui regroupe 3 000 PME sous un seul nom. L’autre jour à déjeuner, Xavier m’a donné une leçon pédagogique de premier plan: «Il y a trois piliers essentiels pour diriger : la stratégie, la finance, mais surtout le management». Lui a tourné la «page Antoine Zacharias», l’homme qui avait créé le scandale que l’on sait avec ses plus-values sur stocks-options ! Le ménage a été fait! Xavier parle plus facilement de la manière dont Vinci «recrute dans les banlieues en réapprenant aux jeunes à se lever, à réapprendre, à se donner les moyens de vivre une aventure en travaillant». Un groupe qui a recruté 14 000 collaborateurs l’an passé. Dans les plus petites business units de ce groupe, les managers sont les véritables patrons de leur petites PME. «Ils creusent le sillon de leur stratégie». Vinci avec Zacharias fut le symbole expiatoire du divorce entre les Français et l’entreprise. Huillard propose un «nouveau contrat de fiançailles» pour tenter de réconcilier l’opinion publique avec le monde de l’entreprise.
Bernard Thibault demande des comptes!
Le leader de la CGT a décidé, avec brio, d’allumer un contre-feu dans l’affaire du financement occulte de l’UIMM. Bernard Thibault indique que, certes, il faudra bien savoir ce qui a été financé avec cet argent. Mais pour lui, le plus important est de savoir d’où viennent ces sommes qui culminent à 600 millions d’euros: «Il ne s’agit pas des seules cotisations des adhérents de la métallurgie, mais aussi de caisses noires d’entreprise. Les pouvoirs publics devraient se pencher sur cette question» affirme le «patron»… de la CGT.
Veni, vidi…Vinci!
Xavier Huillard est un homme heureux. Depuis janvier 2006, il est le directeur général de Vinci, leader mondial de la construction et de la concession. Une multinationale qui regroupe 3 000 PME sous un seul nom. L’autre jour à déjeuner, Xavier m’a donné une leçon pédagogique de premier plan: «Il y a trois piliers essentiels pour diriger : la stratégie, la finance, mais surtout le management». Lui a tourné la «page Antoine Zacharias», l’homme qui avait créé le scandale que l’on sait avec ses plus-values sur stocks-options ! Le ménage a été fait! Xavier parle plus facilement de la manière dont Vinci «recrute dans les banlieues en réapprenant aux jeunes à se lever, à réapprendre, à se donner les moyens de vivre une aventure en travaillant». Un groupe qui a recruté 14 000 collaborateurs l’an passé. Dans les plus petites business units de ce groupe, les managers sont les véritables patrons de leur petites PME. «Ils creusent le sillon de leur stratégie». Vinci avec Zacharias fut le symbole expiatoire du divorce entre les Français et l’entreprise. Huillard propose un «nouveau contrat de fiançailles» pour tenter de réconcilier l’opinion publique avec le monde de l’entreprise.













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